La charge mentale des Sénégalaises est énorme. À la maison, au bureau, dans les marchés, elles sont partout. Bâtisseures sociales, les femmes ploient sous le poids des obligations familiales, sociales et professionnelles. Un poids invisible lourd à porter quotidiennement.
Les explications de la Professeure Aïda Sylla, Psychiatre, cheffe du service Psychiatrie du Centre Hospitalier Universitaire de FANN.
Propos recueillis par Mousso.sn