Violences faites aux enfants : le Ministère de la Famille prône la tolérance zéro
Par Abba BA
Face à la recrudescence des cas de violences et d’abus sexuels sur mineurs, le Ministère de la Famille, de l’Action Sociale et des Solidarités a exprimé sa vive préoccupation. Dans un communiqué rendu public, l’institution affiche une position ferme : tolérance zéro face à la pédo-criminalité et aux violences faites aux enfants.
Le ministère dénonce également une augmentation inquiétante des cas de violences, en particulier envers les enfants en situation de vulnérabilité. Ces actes, qualifiés d’‘’inacceptables’’, portent atteinte à l’intégrité physique et psychologique des victimes, compromettant leur développement et, au-delà, l’avenir même de la nation.
Dans son message, l’institution rappelle que toute forme de violence ou d’exploitation constitue une infraction grave, passible de poursuites et de sanctions prévues par la loi. L’objectif est clair : renforcer la fermeté judiciaire et envoyer un signal dissuasif fort.
À travers ce communiqué, le gouvernement réaffirme son engagement à garantir à chaque enfant un environnement sûr, respectueux de ses droits fondamentaux et propice à son épanouissement. La protection de l’enfance est ‘’une priorité nationale qui exige une mobilisation collective’’. Le ministère appelle ainsi les communautés, les familles, les leaders religieux et coutumiers, ainsi que la société civile à redoubler de vigilance. Car au-delà des institutions, c’est toute la société qui est interpellée.
Un appel à la dénonciation immédiate
Par ailleurs, le communiqué insiste sur l’importance du signalement. Toute personne témoin ou informée d’un cas d’abus, de violence ou de pédo-criminalité sur un enfant est invitée à alerter immédiatement les autorités compétentes.
Pour cela, les citoyens peuvent appeler le 116, numéro gratuit dédié, ou saisir directement la Police nationale ou la Gendarmerie. Cette démarche est ‘’un devoir civique essentiel pour prévenir de nouveaux drames’’.
En définitive, le ministère appelle à une mobilisation générale pour faire de la protection des enfants une cause commune. Dans un contexte marqué par la recrudescence des violences, le message est donc sans équivoque : protéger les enfants n’est pas une option, mais une responsabilité collective et urgente.